En bref :
- Un ancien joueur de Chelsea s’en est pris frontalement à José Mourinho
- Il le qualifie de « grosse merde », sans détour ni retenue
- La scène remonte à leur cohabitation tumultueuse à Stamford Bridge
- L’interview a relancé le débat sur les méthodes clivantes du technicien portugais
- Le « Special One » divise toujours autant, malgré son palmarès impressionnant
Un règlement de comptes frontal, quinze ans après les faits
Les tensions entre José Mourinho et certains de ses anciens joueurs ne semblent pas s’être apaisées avec le temps. L’ancien attaquant israélien Ben Sahar, aujourd’hui retiré des terrains, a livré un témoignage cinglant à propos de son passage à Chelsea, club dans lequel il a brièvement évolué sous les ordres du technicien portugais. Lors d’une interview accordée à la chaîne israélienne Sport5, l’ex-international n’a pas mâché ses mots.
Interrogé sur sa relation avec Mourinho, Sahar a déclaré, avec une amertume palpable : « C’est une énorme merde. » Une phrase courte, brutale, sans nuance.
Une expérience vécue comme une humiliation
Arrivé à Chelsea en 2006 à tout juste 16 ans, Ben Sahar représentait alors un espoir du football israélien. Mais sous la direction du « Special One », le jeune joueur n’a pas trouvé sa place. Peu utilisé et souvent relégué loin du groupe professionnel, il a enchaîné les prêts sans jamais réellement convaincre à Stamford Bridge.
Dans son récit, il ne reproche pas seulement l’absence de temps de jeu, mais surtout la manière dont il aurait été traité. Il décrit un environnement toxique, une communication quasi inexistante et un management brutal. L’accusation ne vise pas seulement les choix sportifs, mais une atmosphère pesante, teintée de mépris.
Mourinho, entre admiration mondiale et critiques acerbes
Ce nouvel épisode vient s’ajouter à la longue série de critiques visant José Mourinho pour ses méthodes autoritaires. L’entraîneur lusitanien, désormais à la tête de Fenerbahçe, reste une figure polarisante du football mondial. Son parcours, jalonné de succès en Angleterre, en Italie, en Espagne et au Portugal, n’a jamais suffi à faire taire les accusations sur son comportement en coulisses.
À chaque étape de sa carrière, plusieurs anciens joueurs ont dénoncé une gestion dure, parfois cassante. D’autres, à l’inverse, ont défendu l’exigence de Mourinho, le qualifiant de génie tactique et de meneur d’hommes.
Le « Special One », fidèle à lui-même
Dans l’univers du football professionnel, rares sont les entraîneurs qui laissent autant de traces émotionnelles que José Mourinho. Adulé ou détesté, il ne laisse personne indifférent. La sortie fracassante de Ben Sahar relance une fois de plus le débat sur l’héritage du technicien portugais, qui semble plus que jamais défini par des relations aussi passionnées que conflictuelles.
À l’heure où Fenerbahçe nourrit de grandes ambitions sous sa direction, ce genre de déclaration pourrait ne pas être le dernier rebond dans la carrière mouvementée de celui qu’on surnomme encore parfois ironiquement le « Special One ».

















C’est intéressant de voir comment Mourinho divise toujours autant. Ses méthodes sont clairement efficaces, mais j’imagine que ça doit être difficile pour les jeunes joueurs.
Enzo, franchement, c’est fou comment Mourinho divise ! 😭💔 Mais je reste accro au foot, même avec ces dramas ! 🔥