En bref
• Gonçalo Ramos était titularisé en pointe face à l’OM dans un contexte d’absences majeures côté parisien
• Très actif au pressing, il n’a pas réussi à concrétiser ses efforts offensivement
• Sa déconnexion persistante avec le reste de l’attaque interroge la presse spécialisée
• Remplacé en fin de match par Ibrahim Mbaye, sans réel changement dans la dynamique offensive
Une titularisation attendue mais sans éclat
Dans un Classique marqué par les absences de plusieurs cadres parisiens, Gonçalo Ramos s’est vu confier la pointe de l’attaque du Paris Saint-Germain. Un choix dicté autant par la rotation que par la nécessité d’impliquer un joueur encore loin de justifier son transfert depuis Benfica.
Dès les premières minutes, le Portugais a tenté d’imprimer du rythme, notamment en harcelant Leonardo Balerdi à plusieurs reprises (11e, 14e, 17e, 23e). Une agressivité défensive saluée par certains observateurs, mais qui ne compense pas l’essentiel : son manque d’efficacité devant le but.
Une opportunité manquée avant la pause
La meilleure occasion de Ramos intervient à la 45e minute, sur un centre aérien parfaitement ajusté. Seul dans la surface, sa tête fuit le cadre de Rulli, privant le PSG d’un possible retour au score avant la pause. Une action symptomatique d’un joueur encore peu tranchant dans les derniers mètres.
Aligné face à Marseille après avoir été relégué sur le banc lors de la rencontre contre l’Atalanta, Ramos avait pourtant l’opportunité de se relancer dans un match à haute intensité. Mais ses décrochages, souvent trop tardifs ou mal synchronisés, ont une fois encore renforcé cette impression d’un joueur isolé dans le collectif parisien.
Une presse unanime sur la prestation décevante
Les notes attribuées par les médias français traduisent cette impression de prestation inaboutie. Foot Mercato lui accorde un 4/10, notant son activité sans ignorer son manque d’impact. 90min se montre plus sévère avec un 3/10, insistant sur son incapacité à se montrer décisif malgré une présence plus visible que Mayulu face à l’Atalanta. MaxiFoot, de son côté, souligne une tentative de participation au jeu, mais un manque criant de connexions offensives.
Tous s’accordent sur un point : Gonçalo Ramos peine encore à trouver sa place dans le système offensif du PSG. Son remplacement par Ibrahim Mbaye à la 89e minute confirme la limite atteinte dans ce match, sans que le score ne soit influencé par cette rotation.
Une dynamique fragile à inverser
Alors que la saison entre dans sa phase la plus critique, le statut de Ramos interroge. Rarement titulaire, souvent transparent lorsqu’il l’est, le Portugais voit la concurrence s’intensifier autour de lui. Si ses efforts défensifs peuvent être loués, ils ne suffisent pas à masquer un rendement offensif trop faible pour un numéro 9 dans un club du calibre du PSG.
À moins d’une montée en puissance rapide, les semaines à venir pourraient s’avérer décisives pour son avenir dans la capitale.
















Enzo, Ramos doit vraiment se réveiller. Beaucoup d’effort, mais trop de ratés. On a besoin d’un vrai numéro 9, pas d’un fantôme !