En bref :
- Ousmane Dembélé brille en demi-finale de la Coupe du monde des clubs avec un but et une prestation dominante
- La presse espagnole le propulse en tête de course pour le Ballon d’Or 2025
- Kylian Mbappé, attendu au tournant, passe totalement à côté
- Luis Enrique est salué comme le vrai artisan de cette machine parisienne
- Le PSG corrige le Real Madrid 4-0 dans un match à sens unique
Une masterclass signée Dembélé
Sur la pelouse du stade mondial de Riyad, Ousmane Dembélé a mis fin à tous les débats. Face à un Real Madrid désorganisé, l’ailier parisien a livré une démonstration de vitesse, de vision et de justesse technique, conclue par un but ravageur. Dix minutes auront suffi à l’ancien Barcelonais pour s’imposer comme le prétendant numéro un au Ballon d’Or 2025.
La presse espagnole, rarement tendre avec les joueurs français hors de Liga, n’a pas masqué son admiration. Le quotidien Sport, généralement tourné vers les jeunes talents catalans comme Lamine Yamal, a tranché net : « Dembélé a effacé tous les doutes. Il est désormais le seul favori pour le Ballon d’Or ! »
Le naufrage de Mbappé
Pendant que Dembélé rayonnait, Kylian Mbappé sombrait. Attendu comme le leader du Real dans ce choc continental, le capitaine des Bleus n’a jamais existé sur le terrain. Marqué de près, étouffé par le pressing parisien, il n’a pas réussi la moindre étincelle. En Espagne, sa performance est jugée « décevante », voire « invisible ». Un verdict sévère, mais difficile à contester après ce match à sens unique.
Dans un curieux retournement de situation, le Ballon d’Or 2025 pourrait s’éloigner irrémédiablement pour celui qui en était encore le grand favori il y a quelques mois. La confrontation directe avec son ancien club n’aura fait qu’accentuer le contraste entre les deux trajectoires.
Luis Enrique, cerveau de l’opération
Au-delà des performances individuelles, une autre figure se détache : Luis Enrique. Dans son analyse du match, le quotidien Marca rend hommage à l’architecte du PSG version 2025. « Ce Ballon d’Or, c’est celui de Luis Enrique. C’est lui qui a bâti la machine parfaite. » Un constat fort qui souligne le travail tactique et psychologique effectué depuis son arrivée dans la capitale.
Ses choix audacieux, notamment la titularisation du jeune Désiré Doué aux côtés de Dembélé, ont renforcé un collectif déjà redoutable. La cohérence du pressing, la fluidité des transitions et l’efficacité devant le but ont écrasé un Real dépassé dans tous les secteurs.
Paris vise la couronne
Ce succès 4-0 contre l’un des géants européens ne laisse que peu de place au doute. Le PSG, longtemps moqué pour son incapacité à briller sur la scène mondiale, semble enfin avoir trouvé l’équilibre. Et si le Ballon d’Or 2025 devait récompenser le joueur qui a marqué les grands rendez-vous, Dembélé coche toutes les cases.
La finale de la Coupe du monde des clubs approche, mais déjà, la tendance est claire : la dynamique est parisienne, le talent est dans les jambes de Dembélé… et l’étoile pourrait bien atterrir sur son maillot dès septembre.










