En bref
• 985 € par jour versés par l’UEFA pour chaque joueuse sélectionnée
• 10 joueuses concernées au PSG et à l’OL
• 197 000 € minimum garantis pour chacun des deux clubs
• Somme pouvant dépasser les 360 000 € en cas de finale
Une compétition européenne lucrative pour les clubs français
Le foot euro féminin 2025 ne se joue pas uniquement sur les pelouses suisses : il se joue aussi dans les comptabilités des clubs professionnels. En France, deux écuries historiques vont tirer leur épingle du jeu. Le Paris Saint-Germain et l’Olympique Lyonnais – section féminine désormais désignée sous le nom d’OL Lyonnes – voient leurs effectifs largement représentés parmi les joueuses appelées à disputer le tournoi.
À l’occasion de cette édition organisée par l’UEFA en Suisse, une indemnité journalière de 985 € est versée aux clubs pour chaque joueuse mise à disposition. Ce montant s’applique dès les dix jours de préparation précédant l’ouverture de la compétition, pendant toute la durée effective du tournoi, avec un jour additionnel prévu pour le voyage.
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Une mécanique financière bien huilée par l’UEFA
Le calcul est simple mais efficace. Chaque joueuse participant à la phase de groupes touchera au minimum 19 700 € pour son club. La somme peut grimper jusqu’à 36 445 € pour une internationale évoluant dans une sélection du groupe A accédant à la finale.
Cette grille de répartition est non négligeable pour les finances d’un club, surtout à l’échelle du football féminin, où les revenus sont encore très éloignés des standards masculins.
Le PSG et l’OL alignent chacun dix internationales. La majorité d’entre elles jouent sous les couleurs de l’équipe de France, ce qui laisse entrevoir une campagne potentiellement longue et fructueuse. À ce jour, les deux clubs sont assurés d’empocher au moins 197 000 €, mais le chiffre pourrait très vite exploser selon les performances de leurs joueuses.
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Le PSG et l’OL en embuscade pour capitaliser sur leur formation
La stratégie est claire : investir dans la formation et la rétention des meilleures joueuses permet non seulement d’assurer des résultats sportifs, mais aussi de bénéficier de retombées économiques lors des grandes compétitions. Le foot euro féminin 2025 illustre parfaitement cette dynamique.
Pour Paris comme pour Lyon, la qualité des effectifs n’est plus à démontrer. Les deux clubs figurent parmi les plus compétitifs d’Europe et nourrissent régulièrement les rangs des sélections nationales. En Suisse, elles joueront donc une double partition : sur le terrain via leurs internationales, et en coulisse grâce aux retombées financières garanties.
Une montée en puissance pour le football féminin
Si ces sommes restent modestes comparées aux droits télé et primes du football masculin, elles constituent une avancée non négligeable dans la structuration économique du foot euro féminin. La reconnaissance de la contribution des clubs à travers ces compensations incite à poursuivre l’effort d’investissement dans les sections féminines.
Du 2 au 27 juillet, chaque match comptera… aussi sur le plan comptable. Pour le PSG et l’OL, l’Euro 2025 pourrait bien devenir une opération très rentable.













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