⚡En bref
Le PSG s’incline 2-1 à Lisbonne malgré une large domination dans le jeu
Luis Suárez punit les Parisiens avec un doublé décisif
Khvicha Kvaratskhelia égalise d’une frappe splendide
Senny Mayulu peine à convaincre dans un rôle clé au milieu
Paris glisse provisoirement à la 5e place de son groupe en Ligue des Champions
Résumé rédigé par IA
Un PSG dominateur mais inefficace puni dans le temps additionnel
Le Paris Saint-Germain quitte Lisbonne frustré, battu 2-1 sur la pelouse du Sporting Portugal lors de la 7e journée de la Ligue des Champions 2025/26. À l’Estádio José Alvalade, les hommes de Luis Enrique ont monopolisé le ballon, dicté le tempo, mais sans convertir leur ascendant en réussite offensive.
Dès les premières minutes, les Parisiens ont installé leur pressing dans le camp portugais. Ruiz et Vitinha ont tenté de surprendre Antonio Silva, sans succès. Pendant près d’une heure, l’équipe francilienne a maîtrisé les débats sans jamais trouver la faille dans un bloc adverse bien organisé. Le PSG pensait pourtant ouvrir le score grâce à Zaïre-Emery, mais la VAR annulait le but pour une faute préalable de Senny Mayulu.
Le Sporting, trop timide jusque-là, s’est réveillé en fin de rencontre. Un corner mal repoussé, une reprise de Catamo déviée, et Luis Suárez surgissait à bout portant pour ouvrir la marque à la 74e minute. Cinq minutes plus tard, Paris réagissait enfin : Dembélé trouvait Kvaratskhelia, qui déposait Fresneda avant de déclencher une frappe somptueuse en lucarne (1-1, 79e).
Mais le PSG n’a pas su conclure. Dans le temps additionnel, une mauvaise relance de Chevalier profitait à Trincao, dont la frappe repoussée trouvait Suárez, auteur d’un doublé assassin de la tête (2-1, 90e). Lisbonne s’enflammait, Paris s’effondrait.
Mayulu encore trop timide dans l’entrejeu parisien
Une prestation frustrante malgré l’envie
Aligné pour pallier l’absence de Neves, Senny Mayulu n’a pas su saisir sa chance. Sa première mi-temps a été marquée par une implication réelle dans le contre-pressing, mais aussi par une faute évitable sur Catamo qui a précédé le but refusé de Zaïre-Emery. Une action symbolique d’une prestation manquant d’impact dans les zones clés.
Techniquement propre dans les transmissions courtes, Mayulu a joué avec prudence, comme un joueur encore à la recherche de repères et de confiance. Sa tentative de tête à la 16e minute, captée facilement par Silva, restera son unique véritable incursion offensive.
Remplacé par le sauveur du soir
Sorti à la 66e minute, Mayulu a laissé sa place à Khvicha Kvaratskhelia, dont l’entrée a immédiatement dynamisé l’attaque parisienne. Le Géorgien a remis les deux équipes à égalité d’une frappe magistrale, prouvant une fois de plus sa capacité à faire basculer un match.
Notes des joueurs parisiens
- Chevalier (4) : peu sollicité mais malheureux sur le second but, sa relance ratée coûte cher.
- Hakimi (5) : disponible mais trop peu d’apport dans le dernier tiers.
- Marquinhos (5) : solide dans l’ensemble, battu au duel sur l’ouverture du score.
- Zabarnyi (4) : souvent en retard, débordé par la vitesse de Santos.
- Nuno Mendes (5,5) : quelques montées intéressantes mais un manque de précision.
- Mayulu (4) : volontaire mais trop discret. Un match à oublier.
- Vitinha (6) : bon relais, mais parfois esseulé dans l’organisation.
- Ruiz (5) : des efforts à la récupération, peu d’impact à la finition.
- Dembélé (6,5) : très actif, impliqué sur l’égalisation.
- Zaïre-Emery (6) : toujours généreux dans l’effort, malchanceux sur le but refusé.
- Kolo Muani (4) : transparent, peu de ballons touchés.
- Kvaratskhelia (7) : un but splendide, une entrée pleine de caractère.
Classement : Paris sous pression dans la course au Top 8
Cette défaite rebat les cartes pour la qualification directe. Avec ce revers, le PSG glisse à la 5e place provisoire de son groupe dans cette phase inédite de Ligue des Champions à 36 équipes. La moindre erreur pourrait coûter cher dans la course aux huitièmes de finale.
Luis Enrique et son staff devront tirer des enseignements clairs : la maîtrise stérile ne suffit plus. L’efficacité offensive et la gestion des temps faibles deviennent prioritaires à l’approche de l’hiver européen.












Franchement, c’est n’importe quoi ! On domine, on ne marque pas, et à la fin, ils nous punissent. Encore une défaite à digérer. Allez Paris !
Enzo, tu as raison, Paris doit faire mieux ! Dominer sans marquer, c’est trop marseillais ça. Allez, les Parisiens, réveillez-vous !